Le chien de Schrödinger

Roman de Martin Dumont

Editions Delcourt

L’abandon des certitudes est au cœur de ce roman, que je n’arrive cependant pas à trouver tragique. Lu d’une traite, en une soirée, emportée par l’écriture fluide et l’histoire, pourtant sombre. Incroyablement c’est la vie qui l’emporte.

Jean élève son fils seul comme il le peut. Il ne sait pourquoi sa femme est morte, ni comment le destin peut être si dur avec son seul enfant. Les deux, père et fils, se retrouvent dès qu’il le peuvent dans l’océan, l’autre mer les pousse à aller au plus profond de leur être et la plongée en apnée est leur passion commune, comme une ivresse ou un repli presque méditatif. Mais Pierre est malade, et Jean le voit trop tard.

Alors la vie s’emballe. La réalité est une chose trop dure et tout est une question de regard, d’imagination. Jean suit les aspirations de son fils et lui invente une longue et belle existence. Au bout de ce long tunnel, il y a la vie ou la mort, allez savoir.

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